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igor et grichka au salon du livre de nice le 10 juin prochain
17 mai, 2012, 8:30
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BOGDANOV Igor & G
Dimanche 10 juin NICE – Salon du livre


article bouleversant d’igor et grichka, des révélations terribles et incroyable de leur vie privée
12 mai, 2012, 11:14
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11. Nous avons passé dix ans à étudier très sérieusement les mathématiques et la physique théorique sur les bancs de l’Université de Bourgogne. Au moment où nous avons pris la décision de redevenir étudiants, nous  étions des soi-disant « vedettes » de télévision. Nous avions bien conscience, à cette époque, d’avoir oeuvré, bien plus que beaucoup d’autres,  en faveur de la science : nous savions que nous avions suscité, grâce à notre émission Temps X, un très grand nombre de vocations scientifiques. Il s’agit là d’un fait que nul ne peut contester. Or nous avons volontairement renoncé aux propositions de Mr Christian Dutoit, alors directeur adjoint des programmes de TF1, pour nous engager, par passion,  dans deux thèses de doctorat de mathématiques et de physique théorique. Nous avons volontairement renoncé au confort financier qui nous était offert par une grande chaîne de télévision et opté…pour le tableau noir.  Nous sommes donc passé pendant près de dix ans, sous le contrôle de Moshé Flato,  un mathématicien de haute réputation qui ne nous a épargnés aucun « travaux forcés » en algèbre, aucun exercice de calcul : il nous a hissés d’une main de fer au niveau d’une thèse de doctorat. Nous avons passé d’innombrables nuits blanches à étudier la théorie des groupes quantiques, celle des algèbres d’opérateurs, mais aussi la théorie KMS, etc. Nous avons travaillé dur, pendant dix ans,  sans le moindre soutien financier, sans aucune aide. Nous nous y sommes ruinés, à tous les sens du terme : l’un de nous a divorcé (parce que son épouse avait épousé une personnalité de la télévision, pas un étudiant sans argent) les dette se sont accumulées à tel point que nous y avons perdu nos meubles et notre logement : nous continuons aujourd’hui encore à éponger ce formidable passif. Quel étudiant en thèse, parfaitement protégé par les systèmes boursiers et autres aides de toutes sortes,  peut sérieusement en dire autant?

12. Malgré tous ces obstacles, notre parcours semé d’embuches, de pièges de toutes sortes, de coups bas, de retournements, de catastrophes familiales ou financières, nous avons  fini par soutenir ces thèses. Elles nous ont coûté cher. Très cher. Bien plus cher qu’à n’importe quel thésard « normal » : non seulement, Flato nous a contraints à travailler deux fois plus que ses autres étudiants, mais en plus, nous avons failli sombrer corps et biens avec cette thèse.

13. Ceci pour dire que nous mettons au défi quiconque de prétendre que nous n’avons pas défendu nos thèses clairement,  honnêtement, passionnément, en acceptant tous les sacrifices auxquels nous avons été contraints et dont aucun étudiant « normal » n’a la plus petite idée.

14. De la même manière, nous mettons au défi quiconque d’établir que nos jurys auraient étés « complaisants » (alors qu’il s’agit de personnalités de haut niveau, aussi bien sur le plan moral que scientifique : leur réputation les met définitivement à l’abri de ce genre de rumeurs) ou pire encore, comme nous l’avons lu trop souvent,  que les membre de ces jurys auraient été « achetés »! De telles insituations sont honteuses pour ceux qui en sont l’origine et qui les propagent sur internet.

15. Nous pensons qu’il est grand temps de faire cesser ces rumeurs : elles ne sont pas seulement préjudiciables envers nos personnes et notre réputation, mais aussi envers la communauté scientifique qui n’a pas besoin de ce combat inutile. Lorsque nous avons lancé un « défi » aux scientifiques, c’était bien dans l’intention de montrer que nous n’avons ni usurpé nos thèses, ni le savoir qu’elles contiennent. Après avoir passé dix ans à étudier chaque détail du modèle de type « pré big bang » que nous défendons, nous sommes prêts à répondre à n’importe quelle question, à défendre n’importe quelle équation. Pas parce que (comme l’a étrangement écrit un journaliste) nous serions des « mentalistes » (et quoi d’autre encore?) mais parce que nos idées sont, tout simplement, « défendables » : contrairement à ce qu’affirment la très grande majorité de ceux qui commentent nos travaux sans rien y comprendre et sans même les avoir lus, nos idées sur la « fluctuation de la signature de la métrique à l’échelle de Planck » ont été validées par des experts mondialement reconnus qui, eux, loin de toute polémique, ont compris que ces hypothèses étaient scientifiquement fondées et cohérentes : quelle thèse défendue aujourd’hui en France peut-elle prétendre avoir suscité pas moins de 23 rapports positifs au total? Il en va évidemment de même pour les journaux scientifiques qui ont publié nos articles : ceux-ci ont été acceptés honnêtement, publiés clairement, sur la base de rapports émis par des experts qui ne nous connaissaient pas mais qui étaient qualifiés pour juger du contenu de nos publications.

16. Encore une fois, nous pensons que la science ne se fait ni sur des blogs, ni dans les tribunaux, ni dans des pétitions.  Dans un esprit d’ouverture et soucieux de vérité, nous renouvelons notre proposition d’une conférence scientifique au cours de laquelle nous pourrions exposer nos idées et les soumettre, scientifiquement,  honnêtement,  à la critique de ceux qui accepteraient une telle rencontre.

17. C’est la raison pour laquelle, Mr le Président, nous avons pris la liberté de vous adresser cette « lettre ouverte » : si vous en acceptiez le principe, notre proposition pourrait déboucher sur une invitation de votre part à Paul Sabattier pour une conférence au cours de laquelle nous exposerions scientifiquement nos travaux. Vous ne prendriez guère de risque en acceptant cette proposition : soit nous parvenons à convaincre notre auditoire – et dans ce cas, vous auriez pris une initiative qui va dans le sens de l’éthique et de la vérité scientifique-, soit (dans l’hypothèse où nous serions aussi « nuls » que le prétendent les uns et les autre) la foule pourrait toujours se réjouir de voir deux « imposteurs » (c’est ainsi que nous sommes perçus) enfin démasqués par de « vrais » scientifiques.

18. Nous sommes prêts à accepter cette rencontre. Nous en faisons même clairement la demande.  Sans aucune restriction, avec les seules certitudes scientifiques  que nous avons à défendre. Sur la base du théorème que nous avons construit dans le domaine des groupes quantiques. Un théorème que nous pouvons défendre devant des mathématiciens. Sur la base des hypothèses « robustes » que nous avons introduites dans les domaines physiques (en particulier sur la théorie KMS), etc.

19. Contrairement à ce qu’a voulu faire croire Mr  Riazuelo, contrairement à ce que prétendent les signataires des « pétitions à répétition » qu’il a entrainés derrière lui,  nous sommes ouverts, plus que quiconque, à la critique. A condition que celle-ci soit honnête et scientifique. Le document préliminaire qui a été volé par Mr Riazuelo et publié sur son blog dans le seul but de nous dénigrer n’a aucun rapport avec nos thèses. Prétendre que nous avons souhaité nous soustraire à la critique alors même que nos thèses sont accessibles sur le serveur du CNRS depuis plus de dix ans relève de la pure escroquerie intellectuelle.

20. Contrairement à ce qu’affirment Mr Riazuelo et tous les signataires de la « pétition de soutien », il  suffit donc à ceux qui souhaiteraient en apprécier le contenu et en débattre avec nous de télécharger ces thèses, de  les étudier sans a priori et de nous rencontrer par la suite dans le cadre d’un échange serein et honnête.

21. Dans le cas, Mr le Président, où vous ne donneriez pas suite à cette proposition publique d’un exposé de nos travaux à Paul Sabattier (ce que nous regretterions beaucoup, ne serait ce qu’en raison du fait que nous viendrons « en voisins » depuis notre pays, le Gers) nous osons croire qu’une autre université accepterait le principe de cette « conférence Bogdanoff » au cours de laquelle, comme nous l’avons indiqué, aucune question ne serait évitée, aucune équation ne serait laissée dans l’ombre. Après tout, nous osons croire que si tant de scientifiques ont consacré autant de temps à réfléchir à une pétition qu’ils ont  finalement signée, peut-être qu’un petit nombre d’entre eux serait alors curieux de savoir si il n’y a pas, tout compte fait, « quelque chose » qui pourrait être intéressant dans nos travaux.

Nous vous remercions de votre attention et, dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de trouver ici, Monsieur le Président, l’expression de notre meilleure considération.

 

Grichka Bogdanoff             Igor Bogdanoff

 



une contre pétition la semaine prochaine
6 mai, 2012, 9:44
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igor annonce une contre pétition dans la dépêche du midi, et cela dès la semaine prochaine

 

biensur vous êtes tous invité à la signer, soyez nombreux, je la posterai bien évidemment au premières loges sur ce blog et le site www.bogdanews.ning.com

 

sandrine

 

37 chercheurs toulousains « atomisent » les Bogdanov

37 chercheurs toulousains « atomisent » les Bogdanov

37 chercheurs toulousains « atomisent » les Bogdanov
37 chercheurs toulousains « atomisent » les Bogdanov

une contre pétition la semaine prochaine dans Liens empty

Depuis les thèses de mathématiques et de physique théorique très controversées qu’ils ont soutenues en 1999 et 2002, les frères Bogdanov ne cessent de croiser le fer avec les chercheurs qui leur reprochent leur manque de rigueur et de compétences scientifiques. Volontiers procéduriers lorsqu’il s’agit de défendre leur réputation, ils viennent d’obtenir la condamnation à un euro de dommages et intérêts et 2 000 euros avec sursis pour violation du droit d’auteur d’Alain Riazuelo. Ce chercheur du CNRS à l’institut d’Astrophysique de Paris avait diffusé sur son site Internet un brouillon de la thèse de Grichka sans son autorisation. Cette nouvelle attaque d’un des leurs vient de déclencher une riposte sans précédent de la communauté scientifique. Dans une pétition lancée jeudi 24 mai, 300 chercheurs soutiennent leur collègue, et revendiquent haut et fort « le devoir de blâme » et la liberté pour la communauté scientifique de juger les travaux de ses membres « sans pression médiatique, policière ou judiciaire. »

37 chercheurs toulousains figurent parmi les signataires de ce texte dont Bertrand Monthubert, le futur président de l’université Paul-Sabatier. B. dv.

Pourquoi la condamnation d’Alain Riazuelo suscite-t-elle une aussi vive réaction de la communauté scientifique ?

La réaction est en effet assez vive car il est indispensable qu’un chercheur puisse s’exprimer en public sur la qualité des travaux scientifiques qui sont publiés. Or, sauf à risquer un procès, nous ne pouvons plus critiquer librement et publiquement la qualité du travail des frères Bogdanov. Pourtant, ce travail critique est indispensable. La preuve, dans un de leur livre ils prétendent, en 4e de couverture, avoir prédit l’expansion accélérée de l’univers, avant même qu’elle soit observée.  Or, cette observation de l’expansion accélérée de l’univers vient d’être couronnée par le prix Nobel de physique 2 011. Alain Riazuelo a été fouillé dans les articles et les thèses des Bogdanov, pour voir s’ils avaient réellement été les premiers à faire cette découverte. Il a ainsi démontré qu’il n’existe rien de tel dans leurs travaux.

Vous affirmez avoir vous-même subi des pressions de la part des frères Bogdanov à la suite d’une publication ?

À la suite d’un article que j’ai publié en 2004 sur le site d’Acrimed dans lequel je faisais part « du malaise profond » que je ressentais après la validation de leur thèse par l’université de Bourgogne, j’ai reçu des appels téléphoniques des frères Bogdanov à mon bureau puis à mon domicile pendant une petite semaine, pour me demander de retirer mes propos. Ils sont très adroits pour essayer de vous convaincre que ce que vous avez écrit leur nuit.

Leur travail n’a-t-il réellement aucune valeur scientifique ?

La valeur des articles se mesure au nombre de fois où ils sont cités dans la littérature scientifique. Un article important dépasse le millier de citations. En deçà de la dizaine, les articles sont considérés comme mineurs. Or, pour ce qui concerne les publications qui ont une dizaine d’années, nous avons relevé entre une et trois citations. C’est dire la piètre qualité de leur travail. Les plus radicaux parmi les scientifiques disent qu’ils ne possèdent même pas les outils de base d’un bon étudiant de maîtrise.

Ils ont pourtant des soutiens ?

Je n’en connais pas. Sur les sites web, des gens sont enthousiastes, mais ce ne sont pas des professionnels. D’ailleurs, ils n’ont l’un et l’autre obtenu qu’une mention honorable pour leur thèse.  Ce qui, en langage universitaire, signifie très mauvais.

À travers ce conflit avec les frères Bogdanov, vous évoquez un problème de société ?

Effectivement, leur attitude soulève la question de la soumission du travail de la communauté scientifique à la société. La science doit-elle être contrôlée et pilotée par la société, ou doit-elle être autonome ?  C’est également la question soulevée par les contrats de partenariat avec l’industrie. Je m’explique : si un chercheur a un projet qui concerne les OGM dans une perspective positive qui peut par exemple déboucher sur un nouveau médicament, il trouvera facilement des financements.  À l’inverse, s’il veut travailler sur la nocivité des OGM, il ne trouvera aucun industriel pour le financer.


Igor : « Une pétition sans valeur »

Pour Igor Bogdanov, joint vendredi soir par téléphone, la pétition signée par trois cents chercheurs est sans valeur. Car, explique-t-il : « On sait comment ça se passe dans les labos, les gens se transfèrent ce type de mail et le signent sans le regarder.  D’ailleurs, c’est Riazuelo qui a rédigé la pétition.  Je reconnais son style, il a instrumentalisé ses copains. »

Igor Bogdanov promet par ailleurs de contre-attaquer par la même voie. « Dès la semaine prochaine, une contre pétition va circuler. Elle va mettre en évidence le fait que personne n’est au-dessus de la loi, pas même les scientifiques. »

Et pour prouver sa bonne foi, l’animateur n’hésite pas à défier la communauté des chercheurs qu’il « met au défi d’accepter la confrontation publique avec nous sur la véracité et les fondements mathématiques et physique de notre travail. »



diverses photos d’igb récentes
4 mai, 2012, 10:41
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27 avril, 2012, 10:13
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bonjour à tous

 

j’ai découvert avec stupéfaction, l’article de ciel et espace , dans lequel 170 scientifiques ont signé une lettre ouverte pétition contre grichka en particulier, suite à son succès dans sa bataille contre les rumeurs et manigances d’alain raziello sur sa thèse deuis de nombreuses années et a victorieusement gagné son procès contre celui ci, et maintenant totue la communauté scientifique se dit en émoi qu’un scientifique peu scrupuleux perde contre grichka ?? laissez moi rire , la justice a fait son oeuvre et la vérité éclate en plein jour, on ne peu pas ce plaindre et dire que la thèse de grichka est un canulard , que c’est un manipulateur de premier ordre par exemple  entre autre chose et le pousser dans ses retranchements et l’ à amener à assigner ces scientifiques en  procès et le gagner et ensuite les entendre se plaindre quand ces scientifiques perdent , ils crient au scandales, accuse que  s’ils ont perdu c’est parce que grichka est célèbre et médiatique et a des soutiens politiques, c’est injuste, une décision de justice a était rendu, ils sont mauvais perdant, c’est même ironique car au delà, cette pétition ne sert qu’a les mettre au devant de la scène, ils crient à la conspiration alors que c’est très exactement ce qu’ils reprochent à grichka: no comment

 

sandrine



NOUVELLES IMAGES IGB
10 avril, 2012, 10:42
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la pensée de dieu le 30 mai 2012
2 avril, 2012, 16:02
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la pensée de dieu sortie le 30 mai 2012

 

la pensée de dieu le 30 mai 2012 dans Liens 9782246785095



nouvelles photos bal des princesses 2012
2 avril, 2012, 16:01
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IGB dans vivement dimanche
28 mars, 2012, 13:11
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igor et grichka chez michel drucker dimanche prochain sur france 2



21 mars, 2012, 9:23
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 dans Liens media_xll_4707332© photo news.

Un chercheur du CNRS a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à une peine symbolique pour avoir publié sur internet un projet de thèse de Grichka Bogdanoff.

Le 19 mars 2011, Grégoire Bogdanoff, alias Grichka, portait plainte contre ce chercheur de 38 ans après avoir constaté que la première ébauche de sa thèse, datant de 1992, était diffusée sur internet. Grichka Bogdanoff, qui avec son frère Igor s’est rendu célèbre par ses émissions de télé sur la science et la science-fiction, estimait que cette diffusion constituait une violation de ses droits d’auteur.

Face aux juges, le chercheur avait expliqué avoir voulu enrichir le débat et revendiqué un droit à la critique vis-à-vis des affirmations scientifiques des frères Bogdanoff. Dans son jugement, le tribunal a estimé que la reproduction sur son site de cette thèse, sans l’aval de son auteur, ainsi que les commentaires l’accompagnant, « manifestait davantage une vive animosité, voire le dénigrement, qu’une invitation à un débat serein ».

Toutefois, le tribunal ne l’a condamné qu’à une amende de 2.000 euros avec sursis, ainsi qu’à un euro de dommages et intérêts à Grichka Bogdanoff. « Au regard des circonstances des faits et de la personnalité du prévenu, relativisent les magistrats de la 31e chambre, il y a lieu de mettre en place un simple avertissement ». A ce titre, la condamnation du chercheur ne sera pas inscrite sur le bulletin numéro deux de son casier judiciaire, document qui peut être demandé par certaines autorités administratives.

Dans un communiqué, Grichka Bogdanoff se réjouit de cette décision mais dit vouloir « poursuivre l’action en justice afin que toute la lumière soit faite sur le faux rapport du CNRS à l’origine du scandale ». Selon lui, « cette première condamnation prouve l’existence de malveillances internes au CNRS qui n’a d’ailleurs pas hésité à se déclarer solidaire du prévenu ».

En octobre 2010, l’hebdomadaire Marianne avait publié des extraits d’un rapport du CNRS de 2003 affirmant que les thèses de doctorat passées par les frères Bogdanoff n’avaient « pas de valeur scientifique ». Les deux animateurs avaient alors dénoncé un document « anonyme » provenant « d’individus isolés » qu’ils avaient promis de traîner en justice.

Mardi, le CNRS regrettait que les frères Bogdanoff aient « choisi la voie judiciaire sans avoir préalablement demandé au chercheur de retirer le document publié » qui n’aurait été consulté que par « 62 personnes ». « Ce jugement ne porte en aucune manière sur les aspects scientifiques du débat », tient à préciser le Centre national de la recherche scientifique. « Dans le cadre de sa défense, poursuit l’organisme, le chercheur a soutenu qu’il pensait ce document public, puisque toutes les thèses le sont ».

« Il avait agi dans le cadre habituel du débat scientifique et n’avait évidemment tiré aucun avantage financier de cette publication », relève encore le CNRS, observant que « dans un débat scientifique normal, on ne serait d’ailleurs jamais arrivé devant un tribunal ».